
Récupération & peau
GHK-Cu
Le GHK-Cu est le complexe du tripeptide Gly-His-Lys, isolé du plasma humain, avec un ion cuivre(II) ; il est référencé sous le nom INCI Copper Tripeptide-1. Sa forte affinité pour le Cu(II) en fait l'un des peptides fixant le cuivre les plus étudiés. Les travaux publiés portent sur les fibroblastes dermiques et sur les modèles de remodelage de la matrice extracellulaire.
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34,90 €
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- Expédition sous 24–48 h
- Colis discret
- 50 mg
- 2–8 °C
- 24–48 h
Le produit
À quoiil sert.
Loren Pickart isole le GHK en 1973 de la fraction albumine du plasma humain, en cherchant le facteur responsable du comportement de tissus hépatiques âgés exposés à du sang jeune. Le tripeptide fixe le cuivre(II) avec une affinité proche de celle de l'albumine, ce qui autorise un échange entre les deux et fonde l'hypothèse d'un rôle de navette du cuivre, étudiée depuis. La concentration plasmatique du peptide est décrite comme décroissante avec l'âge dans les travaux publiés.
Les axes de recherche portent sur la matrice extracellulaire : les publications rapportent, sur fibroblastes dermiques en culture, une augmentation de la synthèse de collagène de type I, d'élastine, de glycosaminoglycanes et de protéoglycanes, ainsi qu'une modulation de l'équilibre entre métalloprotéinases, MMP-2 en tête, et leurs inhibiteurs TIMP-1 et TIMP-2. D'autres travaux examinent la délivrance du cuivre aux enzymes cuprodépendantes telles que la superoxyde dismutase et, depuis les analyses transcriptomiques de 2012, la modulation de l'expression d'un très grand nombre de gènes en culture. Modèles usuels : cultures de fibroblastes, explants de follicules pileux, modèles murins de cicatrisation. Le tripeptide GHK libre, non complexé, porte son propre numéro CAS, 49557-75-7 ; le flacon vendu ici contient le complexe cuivré, CAS 89030-95-5.
- 89030-95-5
- C14H22CuN6O4 (complexe) ; C14H24N6O4 (GHK libre)
- 401,9 g/mol (complexe) ; 340,38 g/mol (GHK libre)
- Gly-His-Lys (GHK)
- Copper Tripeptide-1 (INCI) · Cuivre tripeptide-1 · Cu-GHK · Glycyl-L-histidyl-L-lysine cuivre(II) · Peptide de cuivre bleu
D'un bleu franc, le lyophilisat se garde à -20 °C dans son flacon d'origine scellé, protégé de la lumière et de l'humidité. Le complexe est plus sensible que le tripeptide nu : la lumière et l'oxygène dissous favorisent les réactions du cuivre et l'échange du métal. Après reconstitution, gardez la solution à 2-8 °C, à l'obscurité, pour un emploi sous deux semaines environ, ou congelez-la en aliquotes à -20 °C. La couleur fait office d'indicateur : une solution qui pâlit ou qui vire a perdu son complexe, indépendamment de la date inscrite sur l'étiquette.
Reconstituez en eau ultrapure ou en tampon non chélatant. Proscrivez l'EDTA, le citrate et tout agent complexant, qui disputent le cuivre au peptide, ainsi que les milieux fortement alcalins, qui déplacent l'équilibre de coordination et peuvent précipiter le métal. Versez le solvant le long de la paroi et tournez lentement le flacon jusqu'à dissolution, sans passage au vortex. Aliquotez aussitôt dans des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, datez-les, et travaillez sous gants : les sels de cuivre en poussière sont irritants pour les muqueuses.
Questions sur ce produit
La couleur vient du cuivre(II) coordonné par le tripeptide : les transitions électroniques d-d du métal complexé absorbent dans le rouge et laissent passer le bleu. Elle constitue un contrôle visuel commode, puisqu'elle disparaît quand le complexe se dissocie. Une préparation décolorée ou verdâtre doit être écartée, quelle que soit son ancienneté.
Deux produits distincts circulent sous des noms voisins : le tripeptide libre GHK (CAS 49557-75-7) et son complexe de cuivre (CAS 89030-95-5). Le GHK seul ne devient GHK-Cu qu'en présence de cuivre ajouté et dans les bonnes conditions de pH. La masse annoncée sur l'étiquette se rapporte au produit tel qu'il est fourni ; le certificat d'analyse indique la forme exacte et la teneur en cuivre.
Non, et c'est la précaution la plus spécifique à ce composé. Tout tampon contenant de l'EDTA ou un autre chélateur capte le cuivre et démonte le complexe ; les phosphates concentrés à pH alcalin peuvent en outre précipiter le métal. L'eau ultrapure ou un tampon neutre à légèrement acide, sans agent complexant, est le choix habituel dans la littérature.
Protocole
Du flacon à la solution.
La mise en œuvre d'un flacon de 50 mg : combien d'eau bactériostatique ajouter, ce que l'on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d'administration.
- 01
Ajouter l'eau
2.5 ml d'eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.
- 02
Dissoudre
Faites tourner doucement le flacon entre les doigts jusqu'à ce que la solution soit limpide. Ne secouez pas : l'agitation dénature le peptide et fait mousser.
- 03
Ce que l'on obtient
Une solution à 20.00 mg/ml, limpide. Un trouble ou un dépôt qui persiste signale un problème : ne l'utilisez pas.
Avant reconstitution
D'un bleu franc, le lyophilisat se garde à -20 °C dans son flacon d'origine scellé, protégé de la lumière et de l'humidité. Le complexe est plus sensible que le tripeptide nu : la lumière et l'oxygène dissous favorisent les réactions du cuivre et l'échange du métal. Après reconstitution, gardez la solution à 2-8 °C, à l'obscurité, pour un emploi sous deux semaines environ, ou congelez-la en aliquotes à -20 °C. La couleur fait office d'indicateur : une solution qui pâlit ou qui vire a perdu son complexe, indépendamment de la date inscrite sur l'étiquette.
Après reconstitution
Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. La solution se garde nettement moins longtemps que la poudre. Pour un stockage long, répartissez-la en aliquotes à usage unique et congelez-les : chaque cycle de congélation et décongélation dégrade un peu le peptide.
Manipulation
Reconstituez en eau ultrapure ou en tampon non chélatant. Proscrivez l'EDTA, le citrate et tout agent complexant, qui disputent le cuivre au peptide, ainsi que les milieux fortement alcalins, qui déplacent l'équilibre de coordination et peuvent précipiter le métal. Versez le solvant le long de la paroi et tournez lentement le flacon jusqu'à dissolution, sans passage au vortex. Aliquotez aussitôt dans des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, datez-les, et travaillez sous gants : les sels de cuivre en poussière sont irritants pour les muqueuses.
Et pour un autre volume d'eau
Le calculateur est pré-rempli sur un flacon de 50 mg. Changez le volume d'eau pour voir ce que donne chaque prélèvement, lu en graduations de seringue à insuline.
Ce que donnent quelques prélèvements
| Prélèvement | Graduations | Lecture |
|---|---|---|
| 0.1 mg | 0.5 | trop fine |
| 0.25 mg | 1.3 | trop fine |
| 0.5 mg | 2.5 | acceptable |
| 1 mg | 5 | bonne |
| 2 mg | 10 | idéale |
| 5 mg | 25 | idéale |
- Au-delà de 20 mg/ml, la dissolution est lente et les petits prélèvements deviennent difficiles à lire.
Calcul de dilution. Il dit combien de liquide prélever pour un nombre de milligrammes donné — rien d'autre. Produits réservés à la recherche en laboratoire.
Procédure
Trois étapes.Sans compte.
- 01
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- 02
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- 03
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