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AHK-Cu 50 mg

Récupération & peau

AHK-Cu

L'AHK-Cu est le complexe cuivre(II) du tripeptide de synthèse L-alanyl-L-histidyl-L-lysine, analogue du GHK-Cu dont il ne diffère que par son premier résidu, une alanine à la place de la glycine. Il est fourni ici sous forme lyophilisée, en flacon verre à capsule sertie. Sa littérature expérimentale reste mince : elle repose pour l'essentiel sur une étude de 2007 consacrée aux follicules pileux humains isolés et aux cellules de la papille dermique en culture.

Dosage

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Conservation
2–8 °C
Expédition
24–48 h

Aussi disponible en 100 mg (59,90 €)

Le produit

À quoiil sert.

L'AHK-Cu est un analogue de synthèse du GHK-Cu : il remplace la glycine N-terminale par une alanine et conserve l'histidine et la lysine. Les deux tripeptides partagent le motif N-terminal Xxx-His, qui fixe le cuivre(II) par trois azotes du peptide (Gonzalez et coll., Inorganic Chemistry, 2017). Ce motif commun ne suffit toutefois pas à transposer à l'AHK-Cu les résultats obtenus avec le GHK-Cu, comme le rappellent Mateescu et coll. (Pharmaceutics, 2026).

Sa littérature expérimentale tient pour l'essentiel en un travail du département de dermatologie de l'Université nationale de Séoul (Pyo et coll., Archives of Pharmacal Research, 2007). Les auteurs ont ajouté le complexe à des follicules pileux prélevés sur le cuir chevelu occipital de volontaires et maintenus douze jours en culture, ainsi qu'à des cellules de la papille dermique en culture primaire. Entre 1 pM et 1 nM, ils rapportent un allongement des follicules et une prolifération accrue des cellules papillaires, mais à 10 et 100 nM un allongement significativement inférieur à celui des témoins ; à 1 nM, une hausse du rapport Bcl-2/Bax et une baisse des formes clivées de la caspase-3 et de la PARP, marqueurs d'apoptose, la diminution du nombre de cellules apoptotiques restant statistiquement non significative.

Deux revues parues en 2026 n'y ajoutent aucune autre étude primaire : Fan et coll. (Biomedicines) s'appuient sur ce seul travail et notent des voies de signalisation moins bien caractérisées que celles du GHK-Cu ; Mateescu et coll. (Pharmaceutics) jugent sa base de preuves mince et mal caractérisée. L'AHK-Cu ne dispose d'aucune autorisation de mise sur le marché comme médicament ; le lyophilisat proposé ici est un réactif destiné exclusivement à la recherche, qui n'est ni un médicament ni un produit cosmétique.

Carte d'identité

Formule brute
C15H24CuN6O4 (complexe) ; C15H26N6O4 (AHK libre)
Masse molaire
415,9 g/mol (complexe) ; 354,41 g/mol (AHK libre)
Séquence
Ala-His-Lys (AHK)
Autres noms
Cu-AHK · Copper Tripeptide-3 · L-Alanyl-L-histidyl-L-lysine cuivre(II) · Peptide de cuivre AHK

Conservation

Le lyophilisat se garde à -20 °C dans son flacon d'origine scellé, à l'abri de la lumière et de l'humidité : comme pour les autres peptides cuivrés, la lumière et l'oxygène dissous peuvent favoriser les réactions du cuivre et l'oxydation du peptide. Une fois reconstituée, gardez la solution entre 2 et 8 °C, à l'obscurité, ou répartissez-la en aliquotes congelées à -20 °C, sans cycles répétés de congélation. Aucune étude publiée ne fixe la durée de conservation de l'AHK-Cu en solution, et les fournisseurs de réactifs donnent des repères divergents, d'un jour en solution aqueuse à un mois à -20 °C : datez chaque préparation. Notez à réception la teinte de la poudre, bleutée du fait du cuivre complexé ; une solution qui pâlit, vire ou se trouble a évolué et doit être écartée, quelle que soit la date inscrite.

Manipulation en laboratoire

Reconstituez en eau ultrapure ou dans un milieu sans pouvoir complexant : l'EDTA, le citrate, les phosphates, les tampons d'acides aminés et les protéines disputent le cuivre au peptide, et les réducteurs déplacent l'équilibre entre cuivre(II) et cuivre(I). Évitez aussi les pH extrêmes. Versez le solvant le long de la paroi et tournez lentement le flacon jusqu'à dissolution, sans passage au vortex. Aliquotez aussitôt dans des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, datez-les, et travaillez avec gants, lunettes et blouse. Réservé à l'usage de laboratoire.

Questions sur ce produit

  • Le premier acide aminé : une alanine dans l'AHK, une glycine dans le GHK, soit un groupe méthyle de plus (354,41 contre 340,38 g/mol pour les tripeptides libres, d'après PubChem). L'histidine, qui participe à la fixation du cuivre, et la lysine sont communes aux deux. Le GHK est un tripeptide endogène, isolé du plasma humain en 1973 et documenté depuis par des travaux de chimie, de culture cellulaire et d'expérimentation animale ; l'AHK est un analogue de synthèse dont la littérature expérimentale se limite pour l'essentiel à l'étude de Pyo et coll. (2007). Un motif de coordination commun ne suffit pas à transposer les résultats d'une séquence à l'autre, comme le rappellent Mateescu et coll. (2026).

  • Peu de choses. Sa littérature expérimentale se limite pour l'essentiel à une étude de 2007 menée sur des follicules pileux humains isolés et des cellules de la papille dermique en culture (Pyo et coll.). Les effets rapportés y dépendent fortement de la concentration : un allongement des follicules entre 1 pM et 1 nM, mais un allongement inférieur à celui des témoins à 10 et 100 nM. Deux revues parues en 2026 n'ajoutent aucune autre étude primaire. Ces résultats obtenus en culture ne préjugent de rien sur un organisme entier.

  • Le complexe cuivre(II) de l'AHK sous forme lyophilisée, 50 ou 100 mg selon la référence choisie. Le certificat d'analyse du lot fait foi sur la forme exacte et la teneur.

  • Non. Tout milieu contenant de l'EDTA, du citrate ou un autre agent complexant dispute le cuivre au peptide, au point de pouvoir démonter le complexe avec un chélateur fort comme l'EDTA, et les réducteurs déplacent l'équilibre entre cuivre(II) et cuivre(I). L'eau ultrapure ou un milieu sans pouvoir complexant restent le choix le plus prudent, à l'écart des pH extrêmes.

Protocole

Du flacon à la solution.

La mise en œuvre d'un flacon de 50 mg : combien d'eau bactériostatique ajouter, ce que l'on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d'administration.

  1. 01

    Ajouter l'eau

    2.5 ml d'eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.

  2. 02

    Dissoudre

    Faites tourner doucement le flacon entre les doigts jusqu'à ce que la solution soit limpide. Ne secouez pas : l'agitation dénature le peptide et fait mousser.

  3. 03

    Ce que l'on obtient

    Une solution à 20.00 mg/ml, limpide. Un trouble ou un dépôt qui persiste signale un problème : ne l'utilisez pas.

Avant reconstitution

Le lyophilisat se garde à -20 °C dans son flacon d'origine scellé, à l'abri de la lumière et de l'humidité : comme pour les autres peptides cuivrés, la lumière et l'oxygène dissous peuvent favoriser les réactions du cuivre et l'oxydation du peptide. Une fois reconstituée, gardez la solution entre 2 et 8 °C, à l'obscurité, ou répartissez-la en aliquotes congelées à -20 °C, sans cycles répétés de congélation. Aucune étude publiée ne fixe la durée de conservation de l'AHK-Cu en solution, et les fournisseurs de réactifs donnent des repères divergents, d'un jour en solution aqueuse à un mois à -20 °C : datez chaque préparation. Notez à réception la teinte de la poudre, bleutée du fait du cuivre complexé ; une solution qui pâlit, vire ou se trouble a évolué et doit être écartée, quelle que soit la date inscrite.

Après reconstitution

Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. La solution se garde nettement moins longtemps que la poudre. Pour un stockage long, répartissez-la en aliquotes à usage unique et congelez-les : chaque cycle de congélation et décongélation dégrade un peu le peptide.

Manipulation

Reconstituez en eau ultrapure ou dans un milieu sans pouvoir complexant : l'EDTA, le citrate, les phosphates, les tampons d'acides aminés et les protéines disputent le cuivre au peptide, et les réducteurs déplacent l'équilibre entre cuivre(II) et cuivre(I). Évitez aussi les pH extrêmes. Versez le solvant le long de la paroi et tournez lentement le flacon jusqu'à dissolution, sans passage au vortex. Aliquotez aussitôt dans des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, datez-les, et travaillez avec gants, lunettes et blouse. Réservé à l'usage de laboratoire.

Et pour un autre volume d'eau

Le calculateur est pré-rempli sur un flacon de 50 mg. Changez le volume d'eau pour voir ce que donne chaque prélèvement, lu en graduations de seringue à insuline.

Le flacon

1232.5 ml20.00 mg/ml

La seringue — Prélèvement montré : 2 mg

02040608010010.0 u · 0.100 ml

Ce que donnent quelques prélèvements

PrélèvementGraduationsLecture
0.1 mg0.5trop fine
0.25 mg1.3trop fine
0.5 mg2.5acceptable
1 mg5bonne
2 mg10idéale
5 mg25idéale
  • Au-delà de 20 mg/ml, la dissolution est lente et les petits prélèvements deviennent difficiles à lire.

Calcul de dilution. Il dit combien de liquide prélever pour un nombre de milligrammes donné — rien d'autre. Produits réservés à la recherche en laboratoire.

Procédure

Trois étapes.Sans compte.

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