2 achetés = 1 offert : offre valable jusqu'au samedi 7 novembre 2026 à 23 h 59.

Sérum AHK-Cu + GHK-Cu (300 mg de chaque)

Récupération & peau

Sérum AHK-Cu + GHK-Cu

Solution de recherche réunissant dans un même flacon compte-gouttes en verre deux complexes cuivre(II) de tripeptides : 300 mg d'AHK-Cu (L-alanyl-L-histidyl-L-lysine) et 300 mg de GHK-Cu (glycyl-L-histidyl-L-lysine). La solution contient aussi de l'acide hyaluronique (hyaluronane), un polysaccharide de la famille des glycosaminoglycanes. Les deux peptides ne diffèrent que par leur premier résidu, une alanine à la place de la glycine, et fixent le cuivre par le même motif N-terminal, l'histidine en deuxième position. Leurs littératures sont très inégales : le GHK, isolé du plasma humain en 1973, est étudié sous sa forme cuivrée sur les fibroblastes dermiques et la matrice extracellulaire ; l'AHK-Cu, analogue de synthèse, repose pour l'essentiel sur une étude de 2007 consacrée à la papille dermique et au follicule pileux humains en culture. Le mélange lui-même n'a fait l'objet d'aucune publication. Le flacon contient 30 ml, soit 10 mg/ml de chaque complexe en valeur nominale ; la concentration de référence est celle du certificat d'analyse du lot.

99,88 €−20%

79,90 €

1

Plus que 70,10 € pour la livraison offerte

  • Commande sans compte
  • Expédition sous 24–48 h
  • Colis discret
Dosage
(300 mg de chaque)
Conservation
2–8 °C
Expédition
24–48 h

Le produit

À quoiil sert.

GHK-Cu. Loren Pickart isole le tripeptide Gly-His-Lys du plasma humain en 1973 (Pickart et Thaler, Nature New Biology). Son affinité pour le cuivre(II) est assez forte pour disputer le métal à l'albumine (Lau et Sarkar, Biochemical Journal, 1981) ; en solution, le tripeptide retient le cuivre par trois azotes, ceux de l'amine terminale, d'une fonction amide et de l'imidazole de l'histidine, la quatrième position restant labile (Hureau et coll., Chemistry – A European Journal, 2011). À Reims, l'équipe de François-Xavier Maquart a décrit sur fibroblastes en culture une hausse de la synthèse de collagène dès les concentrations picomolaires (FEBS Letters, 1988), puis une augmentation de la métalloprotéinase MMP-2, reproduite par les ions cuivre seuls mais pas par le tripeptide sans cuivre, ainsi que des inhibiteurs TIMP-1 et TIMP-2 (Siméon et coll., Life Sciences, 2000). Sur tissu cutané humain prélevé, Hostynek, Dreher et Maibach ont mesuré in vitro, en cellules de diffusion, la rétention et le passage du cuivre apporté par le GHK-Cu à travers la couche cornée isolée, l'épiderme et la peau dermatomée (Inflammation Research, 2011).

AHK-Cu. Analogue de synthèse, il remplace la glycine N-terminale par une alanine et conserve l'histidine et la lysine. Sa littérature expérimentale tient pour l'essentiel en un travail du département de dermatologie de l'Université nationale de Séoul (Pyo et coll., Archives of Pharmacal Research, 2007). Les auteurs ont ajouté le complexe, fourni par la société américaine ProCyte, à des follicules pileux prélevés sur le cuir chevelu occipital de volontaires et maintenus douze jours en culture, ainsi qu'à des cellules de la papille dermique en culture primaire. Entre 1 pM et 1 nM, ils rapportent un allongement des follicules et une prolifération accrue des cellules papillaires, mais à 10 et 100 nM un allongement significativement inférieur à celui des témoins ; à 1 nM, une hausse du rapport Bcl-2/Bax et une baisse des formes clivées de la caspase-3 et de la PARP, marqueurs d'apoptose, la diminution du nombre de cellules apoptotiques restant statistiquement non significative. Deux revues parues en 2026 n'y ajoutent aucune autre étude primaire : Fan et coll. (Biomedicines) s'appuient sur ce seul travail et notent des voies de signalisation moins bien caractérisées que celles du GHK-Cu ; Mateescu et coll. (Pharmaceutics) jugent sa base de preuves mince et mal caractérisée.

Réunir les deux complexes dans une même solution, avec de l'acide hyaluronique, est une pratique de fournisseur, pas un objet d'étude : aucune publication ne porte sur cette association ni sur la stabilité des deux complexes l'un en présence de l'autre. Les deux tripeptides partagent le motif N-terminal Xxx-His, qui fixe le cuivre(II) par trois azotes du peptide (Gonzalez et coll., Inorganic Chemistry, 2017), et l'échange du métal entre molécules est rapide dans le cas du GHK (Hureau et coll., 2011) : rien n'assure qu'en solution chaque ion reste lié au peptide avec lequel il a été introduit. Ni l'un ni l'autre ne dispose d'une autorisation de mise sur le marché comme médicament ; la solution proposée ici est un réactif destiné exclusivement à la recherche, qui n'est ni un médicament ni un produit cosmétique.

Carte d'identité

Autres noms
Mélange AHK-Cu + GHK-Cu · Cu-AHK + Cu-GHK · L-Alanyl-L-histidyl-L-lysine cuivre(II) + glycyl-L-histidyl-L-lysine cuivre(II)

Conservation

Produit déjà en solution : flacon bien fermé, debout, entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière et sans congélation. La lumière et l'air comptent aussi : le cuivre complexé comme l'imidazole de l'histidine peuvent être sensibles à la lumière, et Mateescu et coll. (Pharmaceutics, 2026) rangent l'oxydation du peptide et celle, catalysée par le cuivre, d'éventuels excipients parmi les voies de dégradation à surveiller. L'acide hyaluronique que contient la solution est lui aussi sensible à l'oxydation : en présence d'ions cuivre libres, d'un réducteur comme l'ascorbate et d'oxygène, l'hyaluronane se fragmente par voie radicalaire, un modèle classique de sa dégradation in vitro. Dans ce flacon, le cuivre est complexé par les tripeptides, situation que ce modèle ne décrit pas ; n'y ajoutez aucun réducteur. Notez à réception la teinte de la solution, bleutée du fait du cuivre complexé : elle servira de référence. Une solution qui change de teinte ou de consistance, se trouble ou forme un dépôt a évolué et doit être écartée, quelle que soit la date inscrite ; ce repère visuel ne remplace pas une analyse de teneur. Aucune donnée publiée ne décrit la stabilité de ce mélange en solution : datez le flacon à la première ouverture et retenez, pour toute question de teneur, le certificat d'analyse du lot.

Manipulation en laboratoire

Gants nitrile, lunettes et blouse, aucun contact avec la peau ni les muqueuses ; en cas de projection, rincez abondamment à l'eau. Prélevez avec le compte-gouttes ou une micropipette propre, sans laisser la solution remonter dans la poire, ne reversez jamais dans le flacon un liquide déjà prélevé et refermez aussitôt. Toute dilution se prépare en eau ultrapure ou dans un milieu sans pouvoir complexant : l'EDTA, le citrate, les phosphates, les tampons d'acides aminés et les protéines disputent le cuivre aux peptides, et les réducteurs déplacent l'équilibre entre cuivre(II) et cuivre(I) ; le glutathion, réducteur à fonction thiol, réduit ainsi le cuivre du GHK-Cu (Ufnalska et coll., Inorganic Chemistry, 2021). Évitez aussi les pH extrêmes : le complexe du GHK se forme au-dessus d'un pK apparent de 3,6 et change de structure en milieu alcalin, à partir de pH 9 environ (Freedman et coll., Biochemistry, 1982). Tout calcul se fait pour chacun des deux complexes, d'après le certificat d'analyse. Réservé à l'usage de laboratoire.

Questions sur ce produit

  • Le premier acide aminé : une alanine dans l'AHK, une glycine dans le GHK, soit un groupe méthyle de plus (354,41 contre 340,38 g/mol pour les tripeptides libres, d'après PubChem). L'histidine, qui participe à la fixation du cuivre, et la lysine sont communes aux deux. Le GHK est un tripeptide endogène, isolé du plasma humain en 1973 et documenté depuis par des travaux de chimie, de culture cellulaire et d'expérimentation animale ; l'AHK est un analogue de synthèse dont la littérature expérimentale se limite pour l'essentiel à l'étude de Pyo et coll. (2007). Un motif de coordination commun ne suffit pas à transposer les résultats d'une séquence à l'autre, comme le rappellent Mateescu et coll. (2026).

  • Non. Aucune publication ne porte sur l'association de l'AHK-Cu et du GHK-Cu, ni sur leur stabilité commune en solution. La chimie de coordination invite en outre à la prudence : les deux peptides fixent le cuivre par le même motif N-terminal, et l'échange du métal entre molécules de GHK est rapide (Hureau et coll., 2011). Dans le flacon, rien ne garantit donc que chaque ion cuivre reste attaché au peptide avec lequel il a été introduit. Le certificat d'analyse du lot fait foi sur la teneur de chaque complexe.

  • Le flacon contient 300 mg d'AHK-Cu et 300 mg de GHK-Cu, soit 600 mg de complexes dissous dans une même solution. Les deux tripeptides ne différant que d'un groupe méthyle, ces deux masses correspondent, pour des complexes de même forme, à des quantités de matière voisines, à quelques pour cent près. Dissous dans 30 ml, chaque complexe est à 10 mg/ml en valeur nominale ; la valeur de référence reste celle du certificat d'analyse du lot. Pour comparer des résultats entre eux, raisonnez en molarité plutôt qu'en masse.

  • L'acide hyaluronique, ou hyaluronane, est un polysaccharide linéaire de la famille des glycosaminoglycanes, fait d'unités d'acide D-glucuronique et de N-acétyl-D-glucosamine ; ses solutions sont d'autant plus visqueuses que ses chaînes sont longues et concentrées. Sa teneur, sa masse molaire et sa fonction dans la solution ne sont pas indiquées, et aucune publication ne porte sur l'association de ces trois composants. Ses groupes carboxylate peuvent aussi fixer les ions cuivre(II), mais bien plus faiblement que les deux tripeptides, qui retiennent le métal par trois atomes d'azote. Sa présence ne change pas la nature du produit : un réactif destiné exclusivement à la recherche, ni médicament ni produit cosmétique. Pour la teneur des deux complexes, le certificat d'analyse du lot fait foi.

Procédure

Trois étapes.Sans compte.

Suivre ma commande
  1. 01

    Sélectionnez

    Choisissez vos flacons dans le catalogue : le stock affiché est celui du moment.

  2. 02

    Commandez

    Validez sans créer de compte, puis suivez les instructions de paiement.

  3. 03

    Recevez

    Expédition discrète sous 24–48 h. Votre référence de commande sert au suivi.

Dans la mêmecatégorie.

Récupération & peau
AHK-Cu 50 mg
4,9

AHK-Cu

50 mg

41,90 €
par flacon
AHK-Cu 100 mg
4,7

AHK-Cu

100 mg

59,90 €
par flacon
4,9

BPC-157

10 mg

56,13 €
44,90 €
par flacon
Rapport Janoshik n° 225621

Votre commande, préparée en vrai

Voici comment une commande est préparée et emballée, du flacon jusqu'au colis.