
Longévité & GH
CJC-1295 sans DAC + Ipamorelin
Mélange de deux sécrétagogues qui agissent sur deux récepteurs différents : le CJC-1295 sans DAC, analogue stabilisé de la GHRH humaine (1-29), et l'ipamoréline, pentapeptide agoniste du récepteur de la ghréline. Le flacon réunit 5 mg de chaque, soit 10 mg de lyophilisat. Il sert à étudier la stimulation simultanée des deux voies de libération de l'hormone de croissance sur un même modèle.
87,38 €−20%
69,90 €
- Commande sans compte
- Expédition sous 24–48 h
- Colis discret
- 10 mg
- 2–8 °C
- 24–48 h
Le produit
À quoiil sert.
Le CJC-1295 reprend les 29 premiers acides aminés de la GHRH humaine avec quatre substitutions aux rôles distincts : D-Ala2 bloque la coupure par la dipeptidyl-peptidase-4, principale voie de dégradation de la GHRH native ; Gln8 remplace une asparagine sujette à la désamidation ; Ala15 augmente la puissance intrinsèque sur le récepteur ; Leu27 supprime la méthionine oxydable. Il est décrit comme agoniste du récepteur GHRH-R des cellules somatotropes, couplé à Gs et à l'AMPc. Sa version sans DAC, dite Mod GRF (1-29), de masse voisine de 3 368 g/mol, n'est pas greffée sur l'albumine : privée de la liaison covalente qui, dans la forme avec DAC, maintient le peptide en circulation, elle se comporte comme un analogue de courte durée. L'ipamoréline, décrite en 1998 par Raun et ses collègues chez Novo Nordisk, vise un tout autre récepteur, le GHS-R1a, par la voie phospholipase C / IP3 ; la littérature la donne comme l'un des sécrétagogues les plus sélectifs de sa classe, sans élévation marquée de corticostérone ni de prolactine dans les modèles animaux.
L'intérêt expérimental du mélange tient à cette convergence : deux récepteurs, deux seconds messagers, une même cellule cible. Les travaux sur cultures de cellules hypophysaires, chez le rat et chez le porc, cherchent à distinguer ce qui relève de l'amplitude des pics de ce qui relève de leur fréquence, et à voir si l'effet conjoint dépasse la somme des effets isolés. Le flacon contient deux peptides et n'a donc pas de numéro CAS propre : celui de l'ipamoréline est 170851-70-4, celui du CJC-1295 sans DAC 863288-34-0.
- Ipamoréline : C38H49N9O5
- Ipamoréline : 711,85 g/mol
- CJC-1295 sans DAC : Tyr-D-Ala-Asp-Ala-Ile-Phe-Thr-Gln-Ser-Tyr-Arg-Lys-Val-Leu-Ala-Gln-Leu-Ser-Ala-Arg-Lys-Leu-Leu-Gln-Asp-Ile-Leu-Ser-Arg-NH2 | Ipamoréline : Aib-His-D-2-Nal-D-Phe-Lys-NH2
- Mod GRF (1-29) + ipamoréline · CJC-1295 no DAC + Ipamorelin · Blend GHRH / GHRP 5 mg + 5 mg
Lyophilisat : flacon scellé à -20 °C, à l'abri de la lumière et de l'humidité, ou 2-8 °C si le flacon doit être utilisé dans les semaines qui viennent ; la poudre supporte le transport à température ambiante sans perte mesurable. Après reconstitution en eau bactériostatique, la solution se garde à 2-8 °C et s'emploie sous trois à quatre semaines : c'est la fraction GHRH, la plus fragile en solution, qui fixe cette durée. Évitez les cycles de congélation-décongélation.
Le rapport 5 mg / 5 mg est figé dans le flacon : toute dilution conserve la proportion 1:1, et une expérience qui fait varier un peptide indépendamment de l'autre exige deux flacons distincts. Reconstituez en laissant couler le solvant le long de la paroi, sans viser la pastille, puis faites tourner doucement le flacon jusqu'à dissolution complète ; ne secouez pas et ne vortexez pas, la mousse dénature les peptides à l'interface air-liquide. Aliquotez en fractions à usage unique dès la dissolution et datez chaque tube.
Questions sur ce produit
Parce qu'ils n'empruntent pas le même récepteur : le CJC-1295 se fixe sur le récepteur de la GHRH, l'ipamoréline sur celui de la ghréline. Les deux signaux convergent sur la cellule somatotrope par des seconds messagers distincts, l'AMPc d'un côté, l'IP3 de l'autre. Le flacon unique permet d'étudier cette interaction sur un même modèle plutôt que d'enchaîner deux séries.
La version avec DAC porte un groupement qui se lie de façon covalente à l'albumine circulante et prolonge fortement sa présence plasmatique. La version sans DAC, aussi appelée Mod GRF (1-29), en est dépourvue et se comporte comme un analogue de courte durée. Ce flacon contient la forme sans DAC. Les deux se départagent à la masse : environ 3 368 g/mol sans DAC contre environ 3 647 g/mol avec, valeur lisible sur le spectre de masse joint au certificat d'analyse du lot.
Non, le rapport est fixé à la lyophilisation et toute reconstitution le conserve : avec 2 ml d'eau bactériostatique, vous obtenez 2,5 mg/ml de chaque peptide. Un plan expérimental qui fait varier une seule des deux molécules demande des flacons mono-composant.
Protocole
Du flacon à la solution.
La mise en œuvre d'un flacon de 10 mg : combien d'eau bactériostatique ajouter, ce que l'on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d'administration.
- 01
Ajouter l'eau
2 ml d'eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.
- 02
Dissoudre
Faites tourner doucement le flacon entre les doigts jusqu'à ce que la solution soit limpide. Ne secouez pas : l'agitation dénature le peptide et fait mousser.
- 03
Ce que l'on obtient
Une solution à 5.00 mg/ml, limpide. Un trouble ou un dépôt qui persiste signale un problème : ne l'utilisez pas.
Avant reconstitution
Lyophilisat : flacon scellé à -20 °C, à l'abri de la lumière et de l'humidité, ou 2-8 °C si le flacon doit être utilisé dans les semaines qui viennent ; la poudre supporte le transport à température ambiante sans perte mesurable. Après reconstitution en eau bactériostatique, la solution se garde à 2-8 °C et s'emploie sous trois à quatre semaines : c'est la fraction GHRH, la plus fragile en solution, qui fixe cette durée. Évitez les cycles de congélation-décongélation.
Après reconstitution
Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. La solution se garde nettement moins longtemps que la poudre. Pour un stockage long, répartissez-la en aliquotes à usage unique et congelez-les : chaque cycle de congélation et décongélation dégrade un peu le peptide.
Manipulation
Le rapport 5 mg / 5 mg est figé dans le flacon : toute dilution conserve la proportion 1:1, et une expérience qui fait varier un peptide indépendamment de l'autre exige deux flacons distincts. Reconstituez en laissant couler le solvant le long de la paroi, sans viser la pastille, puis faites tourner doucement le flacon jusqu'à dissolution complète ; ne secouez pas et ne vortexez pas, la mousse dénature les peptides à l'interface air-liquide. Aliquotez en fractions à usage unique dès la dissolution et datez chaque tube.
Et pour un autre volume d'eau
Le calculateur est pré-rempli sur un flacon de 10 mg. Changez le volume d'eau pour voir ce que donne chaque prélèvement, lu en graduations de seringue à insuline.
Ce que donnent quelques prélèvements
| Prélèvement | Graduations | Lecture |
|---|---|---|
| 0.1 mg | 2 | acceptable |
| 0.25 mg | 5 | bonne |
| 0.5 mg | 10 | idéale |
| 1 mg | 20 | idéale |
| 2 mg | 40 | idéale |
| 5 mg | 100 | bonne |
Calcul de dilution. Il dit combien de liquide prélever pour un nombre de milligrammes donné — rien d'autre. Produits réservés à la recherche en laboratoire.
Procédure
Trois étapes.Sans compte.
- 01
Sélectionnez
Choisissez vos flacons dans le catalogue : le stock affiché est celui du moment.
- 02
Commandez
Validez sans créer de compte, puis suivez les instructions de paiement.
- 03
Recevez
Expédition discrète sous 24–48 h. Votre référence de commande sert au suivi.



