
Nootropiques & sommeil
Spray Kit complet DSIP
Ensemble réunissant 10 mg de DSIP lyophilisé, un flacon pompe à pulvérisation, contenant de laboratoire à embout pulvérisateur, une seringue de reconstitution de 5 ml, 3 ml de solution saline et 3 ml d'eau bactériostatique. Le DSIP est un nonapeptide isolé en 1977 du sang veineux cérébral de lapins placés en sommeil lent, d'où son nom de delta sleep-inducing peptide. Aucun récepteur propre ne lui a été attribué à ce jour, ce qui en fait l'un des peptides régulateurs les plus discutés de la littérature ; il est étudié comme modulateur neuroendocrinien, sans que son rôle physiologique soit établi. Les travaux publiés employant la voie nasale sont peu nombreux : le flacon pompe est un contenant de laboratoire fourni avec le lyophilisat, il ne vaut aucune indication d'emploi.
87,38 €−20%
69,90 €
- Commande sans compte
- Expédition sous 24–48 h
- Colis discret
- 10 mg + spray
- 2–8 °C
- 24–48 h
Composition
Ce qu'il y adans la boîte.
- DSIP : poudre lyophilisée
- Flacon spray nasal vide
- Eau bactériostatique (reconstitution)
- Seringues à insuline
- Tampons alcoolisés
Le produit
À quoiil sert.
Marcel Monnier et Guido Schoenenberger, à Bâle, dialysaient le sang veineux cérébral de lapins dont le thalamus intralaminaire était stimulé à basse fréquence, régime qui installe un sommeil à ondes lentes, et injectaient le dialysat à des lapins receveurs. Le nonapeptide isolé de ce dialysat, de séquence WAGGDASGE, renforçait sous sa forme synthétique, en perfusion intraventriculaire chez le lapin, l'activité delta et les fuseaux de l'électroencéphalogramme (Schoenenberger et Monnier, Proceedings of the National Academy of Sciences, 1977). Supprimer la phrase (libère 60 caractères, le reste du paragraphe se lit sans elle) ; sinon, retirer « et le mécanisme reste hypothétique », redondant avec « Aucun récepteur spécifique n'a été cloné depuis ».
Aucun récepteur spécifique n'a été cloné depuis, et le mécanisme reste hypothétique. Les publications décrivent une élimination plasmatique très rapide — demi-vie moyenne de 4 minutes chez le chien, voisine de 2 minutes chez le rat (Kato et coll., Neuroendocrinology, 1984) — attribuée à une dégradation dans le sang (Graf, Saegesser et Schoenenberger, Peptides, 1987), un passage saturable de la barrière hémato-encéphalique sur cerveau de cobaye perfusé (Zlokovic et coll., Peptides, 1989), une inhibition des réponses à la CRF — libération de corticotropine sur hypophyse antérieure de rat in vitro (Okajima et Hertting, Hormone and Metabolic Research, 1986), corticostéronémie chez le rat (Graf et coll., Neuroendocrinology, 1985) —, une stimulation de la somatotropine chez la rate ovariectomisée (Iyer et McCann, Peptides, 1987) et une efficacité accrue de la phosphorylation oxydative sur mitochondries cérébrales isolées de rat (Khvatova et coll., Peptides, 2003). Les résultats électroencéphalographiques initiaux n'ont pas été reproduits de façon constante : chez le rat, le nonapeptide lui-même n'augmentait pas le sommeil par voie intracérébroventriculaire alors que certains de ses analogues le faisaient (Obál et coll., Pharmacology, Biochemistry and Behavior, 1986), et Kovalzon et Strekalova parlaient encore en 2006 d'une énigme non résolue (Journal of Neurochemistry). Aucun gène précurseur ne lui est attribué ; une hypothèse issue d'une recherche d'homologies dans les bases de séquences le rattache aux déméthylases d'histones à domaine JmjC, dont la KDM3B humaine porte en 324-332 la séquence voisine WKGGNASGE (Mikhaleva et coll., Peptides, 2011 ; UniProt Q7LBC6).
Sur la voie nasale, la littérature est mince. À la filiale de Pouchtchino de l'Institut de chimie bioorganique Chemiakine-Ovtchinnikov, l'équipe d'Elena Tukhovskaya a administré le DSIP par voie intranasale à des rats Sprague-Dawley dans un modèle d'occlusion de l'artère cérébrale moyenne : la récupération motrice au rotarod s'améliorait significativement, tandis que l'écart de volume d'infarctus avec les témoins n'atteignait pas la significativité (Molecules, 2021). La même équipe a comparé cette voie et la voie intrapéritonéale pour l'analogue KND chez la souris, où seule la première réduisait significativement le volume d'infarctus cérébral, et rapporte, dans une étude pilote, une mortalité totale quand les peptides étaient donnés pendant l'occlusion et non à la reperfusion (Biomedicines, 2021). Aucun de ces travaux ne porte sur le sommeil.
- 62568-57-4
- C35H48N10O15
- 848,82 g/mol
- Trp-Ala-Gly-Gly-Asp-Ala-Ser-Gly-Glu (WAGGDASGE)
- Delta sleep-inducing peptide · DSIP · WAGGDASGE · Émideltide (DCI)
Lyophilisat : -20 °C pour un usage courant, -80 °C au-delà d'un an, en flacon scellé et opaque. Le tryptophane N-terminal est photosensible et s'oxyde : ici, la lumière pèse davantage que la température. Après reconstitution : 2 à 8 °C pendant une à deux semaines au plus, ou aliquotes congelées à -20 °C. En solution aqueuse maintenue longtemps, surtout en milieu faiblement acide à neutre, le résidu aspartate en position 5 peut s'isomériser en isoaspartate par un intermédiaire succinimide ; la modification étant isobare, elle n'apparaît pas sur un simple contrôle de masse. Solution saline et eau bactériostatique se gardent à température ambiante avant ouverture, puis au froid ; le flacon d'eau bactériostatique entamé se remplace au bout de 28 jours. Le flacon pompe protège mal de la lumière et de l'air : ce n'est pas un contenant de conservation, n'y laissez séjourner aucune solution.
Travaillez en lumière tamisée, avec des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, à cause du tryptophane. Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de l'ouvrir, désinfectez le septum, puis introduisez le diluant avec la seringue de 5 ml, lentement, le long de la paroi interne ; laissez la dissolution se faire ou roulez le flacon entre les doigts, sans agitation ni vortex ; très hydrophile, le nonapeptide se dissout sans difficulté en milieu aqueux. Étiquetez le flacon avec la date et la concentration obtenue, et aliquotez dès la dissolution plutôt que de rouvrir le même flacon. Le flacon pompe se rince et s'étiquette comme le reste du matériel : une pompe retient un volume mort qu'on ne récupère pas et délivre un volume non étalonné, elle ne sert donc pas à prélever une quantité connue. Pour tout calcul, retenez la concentration inscrite sur le flacon reconstitué. Réservé à un usage de recherche en laboratoire.
Questions sur ce produit
Ils ne jouent pas le même rôle. L'eau bactériostatique, à 0,9 % d'alcool benzylique, sert à remettre la poudre en solution et permet de reprendre le flacon plusieurs fois sans prolifération microbienne. La solution saline, isotonique et sans conservateur, sert à ajuster la préparation à la tonicité retenue par le protocole d'étude. Le volume introduit fixe la concentration : 10 mg repris dans 1 ml donnent 10 mg/ml, dans 2 ml 5 mg/ml, dans 3 ml environ 3,3 mg/ml, chaque diluant étant fourni en 3 ml. La graduation de la seringue de reconstitution permet de fixer ce volume avec précision ; notez la valeur obtenue sur l'étiquette, elle conditionne toute la lecture des résultats.
Non, c'est un nom historique hérité du protocole de transfert de dialysat sanguin qui a permis son isolement chez le lapin en 1977. Il décrit les conditions de la découverte, pas une activité démontrée et reproduite depuis : chez le rat, le nonapeptide lui-même n'augmentait pas le sommeil par voie intracérébroventriculaire alors que certains de ses analogues le faisaient (Obál et coll., 1986), et aucun récepteur ne lui a été attribué, donc aucun marqueur d'activité permettant de standardiser les essais. La littérature ultérieure l'aborde surtout comme un modulateur neuroendocrinien et un marqueur d'étude des rythmes veille-sommeil.
Peu de choses, et il faut le dire ainsi. Deux articles de 2021, signés de la même équipe de Pouchtchino, décrivent une administration nasale chez le rongeur dans des modèles d'ischémie cérébrale : celle du DSIP lui-même chez le rat (Tukhovskaya et coll., Molecules), celle de son analogue KND chez la souris (Tukhovskaya et coll., Biomedicines). Aucun de ces travaux ne porte sur le sommeil. Le flacon pompe du kit est un contenant de laboratoire fourni avec le lyophilisat : il ne vaut aucune indication d'emploi.
Protocole
Du flacon à la solution.
La mise en œuvre d'un flacon de 10 mg + spray : combien d'eau bactériostatique ajouter, ce que l'on obtient, et comment le garder. Ce protocole porte sur la préparation et la conservation au laboratoire — il ne prescrit aucun schéma d'administration.
- 01
Ajouter l'eau
2 ml d'eau bactériostatique, versés lentement contre la paroi du flacon, jamais directement sur la poudre.
- 02
Dissoudre
Faites tourner doucement le flacon entre les doigts jusqu'à ce que la solution soit limpide. Ne secouez pas : l'agitation dénature le peptide et fait mousser.
- 03
Ce que l'on obtient
Une solution à 5.00 mg/ml, limpide. Un trouble ou un dépôt qui persiste signale un problème : ne l'utilisez pas.
Avant reconstitution
Lyophilisat : -20 °C pour un usage courant, -80 °C au-delà d'un an, en flacon scellé et opaque. Le tryptophane N-terminal est photosensible et s'oxyde : ici, la lumière pèse davantage que la température. Après reconstitution : 2 à 8 °C pendant une à deux semaines au plus, ou aliquotes congelées à -20 °C. En solution aqueuse maintenue longtemps, surtout en milieu faiblement acide à neutre, le résidu aspartate en position 5 peut s'isomériser en isoaspartate par un intermédiaire succinimide ; la modification étant isobare, elle n'apparaît pas sur un simple contrôle de masse. Solution saline et eau bactériostatique se gardent à température ambiante avant ouverture, puis au froid ; le flacon d'eau bactériostatique entamé se remplace au bout de 28 jours. Le flacon pompe protège mal de la lumière et de l'air : ce n'est pas un contenant de conservation, n'y laissez séjourner aucune solution.
Après reconstitution
Au réfrigérateur, entre 2 et 8 °C, à l'abri de la lumière. La solution se garde nettement moins longtemps que la poudre. Pour un stockage long, répartissez-la en aliquotes à usage unique et congelez-les : chaque cycle de congélation et décongélation dégrade un peu le peptide.
Manipulation
Travaillez en lumière tamisée, avec des flacons ambrés ou emballés d'aluminium, à cause du tryptophane. Laissez le flacon revenir à température ambiante avant de l'ouvrir, désinfectez le septum, puis introduisez le diluant avec la seringue de 5 ml, lentement, le long de la paroi interne ; laissez la dissolution se faire ou roulez le flacon entre les doigts, sans agitation ni vortex ; très hydrophile, le nonapeptide se dissout sans difficulté en milieu aqueux. Étiquetez le flacon avec la date et la concentration obtenue, et aliquotez dès la dissolution plutôt que de rouvrir le même flacon. Le flacon pompe se rince et s'étiquette comme le reste du matériel : une pompe retient un volume mort qu'on ne récupère pas et délivre un volume non étalonné, elle ne sert donc pas à prélever une quantité connue. Pour tout calcul, retenez la concentration inscrite sur le flacon reconstitué. Réservé à un usage de recherche en laboratoire.
Et pour un autre volume d'eau
Le calculateur est pré-rempli sur un flacon de 10 mg. Changez le volume d'eau pour voir ce que donne chaque prélèvement, lu en graduations de seringue à insuline.
Ce que donnent quelques prélèvements
| Prélèvement | Graduations | Lecture |
|---|---|---|
| 0.1 mg | 2 | acceptable |
| 0.25 mg | 5 | bonne |
| 0.5 mg | 10 | idéale |
| 1 mg | 20 | idéale |
| 2 mg | 40 | idéale |
| 5 mg | 100 | bonne |
Calcul de dilution. Il dit combien de liquide prélever pour un nombre de milligrammes donné — rien d'autre. Produits réservés à la recherche en laboratoire.
Procédure
Trois étapes.Sans compte.
- 01
Sélectionnez
Choisissez vos flacons dans le catalogue : le stock affiché est celui du moment.
- 02
Commandez
Validez sans créer de compte, puis suivez les instructions de paiement.
- 03
Recevez
Expédition discrète sous 24–48 h. Votre référence de commande sert au suivi.



